Yoga

Le yoga, un sport qui vous aide dans bien des situations du quotidien

Année après année, il semble que le stress prend de plus en plus de place dans la vie de nombreux Français. Qu’il s’agisse de la pression au boulot, des impératifs familiaux ou encore de l’esprit de compétition dans nos loisirs, il arrive fréquemment que l’on se retrouve avec un nœud dans l’estomac ou avec la gorge nouée à l’idée de devoir affronter certaines difficultés.

Selon une étude réalisée par OpinionWay fin 2017, pas moins de 9 Français disent éprouver du stress au quotidien. Et un Français sur deux se dit même particulièrement stressé. Pour remédier à cela, un sport est particulièrement tendance depuis quelques années : le yoga. Alors, quand est-ce que vous vous y mettez à votre tour ?

Le yoga sous toutes ses formes

Au cas où vous l’ignoriez encore, le yoga est la pratique d’un ensemble de postures et d’exercices de respiration qui a pour objectif de vous apporter un bien-être physique et mental. Il s’agit d’un sport originaire d’Inde qui existe sous plusieurs formes.

Dans sa version classique, le yoga existe sous trois formes : le yoga dynamique, le yoga statique et le yoga doux. À chaque profil son type de yoga le plus adapté.

Au-delà de cela, il convient de noter que le yoga se réinvente aussi en permanence. De nos jours, il est possible de faire du yoga dans la neige, sur le sable, dans une pièce ultra chauffée, dans les airs ou encore avec des chats ou des chèvres.

Et ça n’a rien d’une blague ! Si le yoga séduit autant le grand public, quelle que soit la manière de le pratiquer, c’est parce que ses bienfaits sont nombreux.

Le yoga pour lutter contre le stress de tous les jours

Dans un premier temps, il convient d’expliquer en quoi la pratique du yoga vous aide à lutter contre le stress au quotidien. Qu’il s’agisse des postures, des exercices de respiration ou encore des exercices de méditation, ce sport vous permet de prendre du temps pour vous-même et de vous couper de tous les soucis qui vous entourent.

Le yoga vous aide à apprendre à lâcher prise, à vivre pleinement le moment présent et à renforcer votre mental. Tous les adeptes vous le diront, après une séance de yoga, on se sent léger et plus zen.

Et, pour aboutir à ce résultat, sachez que vous n’avez pas forcément besoin de pratiquer intensément le yoga. De courtes séances suffisent à avoir des effets positifs sur votre esprit. Par exemple, pendant les tournois, les joueurs de poker sont nombreux à céder à l’appel du yoga le temps d’une courte pause qui leur permet d’évacuer le stress de la compétition. Efficacité prouvée. Dans le même esprit, plusieurs entreprises proposent des pauses yoga à leurs employés pour les aider à libérer les émotions négatives qui s’accumulent tout au long de la journée. Même si vous disposez de peu de temps libre, le yoga est donc quoi qu’il en soit une activité faite pour vous!

Le yoga pour se concentrer davantage

En plus de vous rendre plus zen et de vous libérer du stress, le yoga booste votre concentration (ce qui peut être très utile en cas de tentative de déconcentration lors d’une partie de pétanque) grâce à des exercices de respiration qui vous apprennent à canaliser votre énergie et à l’utiliser de manière plus positive et, surtout, plus apaisée.

Aussi, certaines postures qui sollicitent la stabilité et l’ancrage vous forcent à travailler votre capacité à vous concentrer pour pouvoir les tenir de plus en plus longtemps. De cette manière, c’est parfois par la force que le yoga vous aide à vous concentrer…mais c’est toujours pour la bonne cause !

Le yoga pour améliorer sa forme physique

Et c’est d’autant plus pour la bonne cause que le yoga a également de nombreux bienfaits sur le plan physique. Saviez-vous que ce sport accroit l’endurance musculaire, renforce les articulations et les abdominaux, muscle en profondeur et permet de travailler intensément son souffle ? Le yoga fait tout simplement partie des sports les plus complets qui existent.

En plus de tout cela, il favorise l’élimination des toxines, la stimulation de certaines glandes et le bon fonctionnement des organes digestifs.

Grâce à tout cela, le yoga s’impose comme étant l’activité idéale pour prendre confiance en soi et affronter plus sereinement toutes les épreuves du quotidien.

Cela vaut autant pour les demandes pressantes d’un client au travail que pour courir pour attraper le bus en fin de journée, sans oublier les parties de jeu des 6 palets entre amis à ne surtout pas perdre.

Avec le yoga, vous mettez toutes les chances de votre côté !

Fat Ripper (P.K Ripper) bmx

Le Fat ripper est un bmx.

Voici un vélo qui sort de l’ordinaire.

Vous connaissiez les bmx, vous connaissiez le fat bike, voici venu le temps du fat bmx.

Fat ripper bike

Le fat ripper c’est un cadre à la géométrie typée bmx avec des roues de 26 pouces et des pneus de 3,5 pouces.

SE fat ripper 2019

Les caractéristiques du vélo.

Coté matériaux on est sur de l’aluminium 6066 et du Cr-Mo

Coté roues on trouve des moyeux en alliage 36H, arrière scellé, moyeu avant de 135 mm et moyeu arrière de 170 mm, avec jantes SE 65mm, cassette 14T, rayons inox.

Pour freiner la bête (16,42 kg) deux freins à disques sont prévus, Avid BB5, disque mécanique, facile à régler avec système de positionnement à étrier Tri-Align, rotor de 160 mm, avant et arrière.

Les pneus sont des Vane Tire Co x SE Racing Chicane, 26 « x 3.50 », 72TPI assurant une bonne tenue dans le temps et une surface de roulement optimale.

Mais alors on fait quoi avec ce type de vélo.

Clairement, on l’utilise sur des terrains peu pentus à moins de se faire déposer au sommet de la côte.

Premièrement on prend du plaisir à rouler tranquillement que ce soit dans la ville, en bord de mer, sur vos chemins favoris.

La géométrie en fait une machine idéale pour réaliser des wheelings.

Mais sa grosse particularité est de gommer les obstacles qui se présentent face à lui grâce à ses pneus surdimensionnés. La moindre courbure de trottoir devient une rampe, les escaliers font office de tremplin et avec sa conception solide il est prêt à encaisser les sauts.

Voici ce que sont capables de réaliser certains propriétaires de ce bike.
Voici ce qu'en dit l'auteur de la chaine "Seth's Bike Hacks".

Avec des pneus de 26 pouces par 3 pouces et demi, c’est un vélo vraiment gros, mais c’est clairement aussi un BMX. Le Fat Ripper a été conçu et testé par Todd Lyons, légende du BMX, chef de marque pour SE Bikes. Dans sa vidéo, vous verrez que les gros pneus transforment les bosses du trottoir en rampes droites. C'est Todd qui a envoyé cette moto à l’essai, alors aujourd’hui, nous allons faire ce style à Miami. La première chose que j'ai remarquée à propos de Fat Ripper était son apparence. Des ornements de BMX de la vieille école aux découpes en forme de logo SE sur les jantes, cette chose fait tourner les têtes. Une autre chose que j'ai remarquée est que les pneus massifs pépient à chaque fois que la moto se pose lorsque la masse des roues s'adapte à leur vitesse d'avancement. C’est la seule chose que vous entendrez quand le Fat Ripper atterrira, car ces parties sont prêtes au combat. L’équipage Fat Ripper pesait 36 ??livres et, pour être honnête, j’ai été surpris qu’il ne soit pas plus lourd. Après tout, ce vélo n’est pas juste pour le spectacle, il peut gérer les abus que vous êtes en droit d’attendre d’un BMX. En raison de son poids, vous devez avoir la main lourde avec le Fat Ripper si vous voulez qu’il obéisse à vos ordres. Les escaliers ne ressemblent à rien. Les bordures sont comme des rampes de kick. Les rampes sont comme des rampes. Si vous avez sauté sur un BMX, vous pourrez sauter avec le Fat Ripper. J’ai déjà piloté un BMX sur des pistes de vélo de montagne et c’est un parcours assez difficile sur les sections les plus accidentées. La Fat Ripper ressemble plus à une grosse moto dans une géométrie BMX qui vous invite à prendre l’air. Le cadre rigide et les pneus rebondis font voler ce cochon. À l’instar des autres vélos que nous avons testés sur cette chaîne, je peux déjà sentir les commentaires sur le fait que c’est pour attirer l’attention ou que c’est totalement irréalisable. Cette minorité vocale est un peu triste. Fat Ripper est sans vergogne flamboyant et peu pratique, et c’est ce qui le rend si génial. C’est le vélo idéal pour la plage, les manèges, les balades dans les bars ou même pour se déplacer en ville d’une manière indisciplinée. Il pèse moins que la plupart des croiseurs et est plus confortable que la plupart des grosses motos. Le Fat Ripper est l’ultime dispositif de délivrance de sourire, et je ne peux pas arrêter de le conduire. J'espère que cela vous fera sourire, parce que nous verrons beaucoup plus de cette moto ici. Merci d’être avec moi aujourd’hui et à la prochaine fois.

Muscle up, programme d’entrainement (tractions, dips, bandes élastiques)

Entrainement muscle up

Dans le genre défi, la réalisation du muscle up est particulièrement difficile à relever.

Combien de temps vous faudra-t-il pour réaliser votre premier muscle up ?

Bon moi je n’ai pas trop de mérite, je me suis entrainé sur le meilleur spot du monde.




Routine d’entrainement pour muscle up :

Séries de tractions, 90s de repos entre les répétitions

1ère semaine : 2-3-2-2-max / 2-3-2-2-max / 3-4-2-2-max / 3-4-2-2-max / 3-4-3-3-max

2ème semaine : 3-4-3-3-max / 3-4-3-3-max / 3-4-3-3-max / 4-5-4-4-max

3ème semaine : idem semaine 2

4ème semaine : 4-5-4-4-max / 4-5-4-4-max / 5-5-4-3-max / 5-5-4-4-max

En même temps séries de dips : 2-2-2-max / 2-2-2-max / 3-2-2-max / 3-2-2-max / 3-3-2-max / 3-3-3-max ….

Afin de renforcer tout le corps on ajoute des pompes (séries de 15).

Pour renforcer les mains et les avants bras, se suspendre à la barre et résister le plus longtemps possible est un très bon exercice.

Pour garder la motivation et s’entrainer au mouvement dynamique le travail avec des bandes élastiques est efficace.




Les étapes de votre moral pour réaliser le muscle up.

Cool ! ça à l’air jouable les muscle up quand on regarde les autres pratiquants, si ils y parviennent pourquoi pas moi.

Wahouu !!! même passer une pauvre traction me demande déjà un effort impressionnant, à la deuxième j’ai déjà les bras qui tremblent, à la troisième je m’arrache comme un dingue, il n’y aura pas de 4ème …

Bon aller, je regarde des vidéos de mecs qui vont me donner des conseils sur la technique, ça devrait le faire.

Je me retrouve sous la barre, je tente de mettre en application des techniques mais il ne se passe rien. En plus, je commence à avoir mal aux mains et aux épaules.

Je finis par rechercher une progression d’exercices qui vont me permettre d’arriver à passer ce f….. muscle up.

Je découvre du nouveau vocabulaire et du nouveau matériel : dips, tractions dynamiques, négative muscle up, bandes élastiques …

Mon premier objectif, passer 10 tractions classiques et 10 dips.

Au début j’en fais un peu tous les jours et puis finalement je décide de suivre un programme de tractions du type : « Objectif 50 tractions« .

ça progresse bien, mais j’ai mal aux mains tout en sentant qu’elles se renforcent peu à peu.

Rapidement, je parviens à réaliser 5 dips et 4 tractions.

Au bout de quelques semaines j’atteins 8 tractions. Pour autant, je sens bien que je suis encore très loin du muscle up. Je manque de dynamisme dans la montée.

Pour me motiver et me donner le sentiment d’avancer, je tente avec une bande élastique.  Et là ça passe ! c’est une première victoire mais le chemin est encore long.

Tout en poursuivant l’objectif 10 tractions, je me mets progressivement à réaliser des tractions dynamiques.

tractions dynamiques

Je tente peu à peu de passer le muscle up. Au début,  je me balance trop en pensant que cela créera un effet « catapulte ». En fait ça me détruit juste les mains.

Puis vient la phase espoir car on a réussi à passer la barre en forçant comme un âne sur un bras qui, on ne sait pas trop comment, est parvenu se hisser au dessus de la barre. En réalité, je risque plus la blessure que la réussite du muscle up.

En fait, je finis par comprendre que je ne suis pas encore assez fort et qu’il faut reprendre les tractions et les dips.

Tout en progressant et en acquérant de la force dans les bras et les mains je finis par ressentir un mouvement de balancier qui semblent favoriser le dynamisme dans les tractions. C’est le fameux « momentum » dont les mecs parlent dans les vidéos.

Je poursuis avec les élastiques et quand je tente sans leur aide je m’imagine que l’élastique est toujours présent. Je me rends compte alors qu’en imaginant sa présence cela aide énormément. En fait, je cherche à tendre un élastique virtuel à la fin de mon léger mouvement de balancier comme si je cherchais à prendre une impulsion sur une petite marche qui se trouverait 50 cm devant la barre.

Je persévère dans cette voie, les tractions dynamiques sont bien plus efficaces. Je monte sous les pectoraux.

Maintenant, il s’agit de faire tourner mon corps autour de mes poignets. Pour cela je cherche à m’éloigner de la barre sur la phase montante de la traction puis je me rapproche en tirant. Plus j’aurais de la vitesse mieux ce sera.

Pour gagner de la vitesse à la montée, je tire fort sur les bras et en même temps je monte les jambes (qui ont pris une impulsion virtuelle sur une petite marche imaginaire se trouvant à l’extrémité de mon mouvement de balancier) et je transmets l’énergie de ce mouvement de jambe à tout le haut du corps. Difficulté, la coordination des deux mouvements.

Je ne lâche plus rien ….

Sur la photo ci-dessus : corps tendu, poignets cassés, jambe relâchées prêtes à prendre une impulsion sur une marche virtuelle

tirer fort, monter les jambes

La rotation du corps autour des poignets

le dip

Progresser aux tractions

Il existe de nombreux programmes dont « Objectif 50 tractions ».

En voici un autre.

Le programme du major ARMSTRONG pour améliorer ses performances aux tractions.

Les pratiquants accomplissent de remarquables résultats en 6/8 semaines. Cela signifie que la plupart des gens, sinon tous, sont capables d’atteindre leur objectif (20 répétitions), à condition d’être rigoureux.

Programme du major Armstrong

Tous les matins, effectuez 3 séries de pompe, jusqu’à l’échec.

Ceci est très important ! Les pompes sont un excellent exercice pour renforcer l’ensemble des muscles. Le temps de pause entre les séries est de plusieurs minutes. (au moins 3)

Le major recommande de ne pas commencer le programme de traction moins de 3 heures après les pompes. Il faut travailler 5 jours d’affilés, puis prendre 2 jours de repos.

Jour 1 :
5 séries jusqu’à l’échec musculaire, avec 90 seconde de repos.

Jour 2 :
Méthode pyramidale. Vous allez faire 1 tractions suivit de 10 secondes de pause. Reprenez ensuite avec 2 tractions. Après votre repos de 10 secondes, poursuivez avec 3 répétitions, etc. Continuez ainsi jusqu’à ce que vous échouiez une série. Par exemple, vous venez de faire une série de 4, puis de 5. Vous commencez donc une série de 6, mais vous n’en faites que 4. Vous avez échouez. Prenez vos 10 secondes de pause, et refaite une dernière série à votre maximum.

Jour 3 :
Faites 3 séries de tractions, (paumes dos à vous, les mains écartées d’un peu plus que la largeur des épaules). Ces 3 séries doivent comprendre le même nombre de répétition : C’est-à-dire que vous ferez 3 x 3 tractions par exemple. C’est ce qu’on appel un « Training Set »

Rapprochez ensuite vos mains (distance de 0 a 10 cm, paumes faces a vous), et refaites 3 séries, toujours avec le même nombre de répétition.

Avec une prise large, réaliser de nouveau 3 séries comme précédemment expliqué, les paumes de mains dos à vous, écartement légèrement supérieur à la largeur des épaules.

Prenez 60 secondes de pause entre les séries.

Si vous n’arriver pas faire complètement vos 9 séries (au total), c’est que vous avez visez trop haut. Faites donc du 3 x 2 par exemple.

Jour 4 :
Faites le maximum de « Training Set » avec 60 secondes de repos. Arrêter lorsque vous échouez : par exemple, si vous avez choisi de faire des séries de 3 répétitions, et que vous êtes arriver au point ou vous n’en faites plus que 2, arrêtez vous.

Jour 5 :
Refaites un des jours de la semaine où l’entrainement vous a paru le plus difficile.

PS : N’oubliez d’augmenter le nombre de répétition dans vos « Training Set » lorsque cela vous semble trop facile

Spikeball

Spikeball

 

Partons à la découverte d’un jeu qui a toutes les chances d’exploser en France.

Le Spikeball a été créé en 1989 par Jeff Knurek dans la région de Chicago.

Le Spikeball n’est quasiment pas médiatisé du fait de sa faible notoriété actuelle mais on compte 250 000 pratiquants au Etats-Unis et des compétitions entre clubs.

Le matériel : un filet de trampoline, quatre pieds et une balle de Spikeball.

Le Spikeball est un sport opposant deux équipes de deux joueurs (des variantes existent à deux ou six joueurs) et peut se jouer sur n’importe quelle surface. Les plus fréquentes sont le sable (plages) et l’herbe (parcs, jardins…).

Le but du jeu est de faire rebondir la balle (12 pouces = 30,5 cm) sur le filet de façon à ce que l’équipe adverse ne soit pas capable de la retourner.

On peut également s’amuser à faire le plus d’échanges possibles.

Les règles du Spikeball

  • Un trampoline Spikeball est au centre du terrain et les équipes se font face de part et d’autre du filet, à une distance de six pieds (1,80 m), à l’exception du réceptionneur qui se place où il le décide.

 Le service :
  • Le serveur frappe la balle sur le trampoline en direction du joueur adverse. Le réceptionneur est le seul joueur autorisé à réceptionner le service, il peut se placer où il veut.

  • Il n’existe pas de limite de force aux services, les services courts sont autorisés.

  • Le let : un let est commis lorsque la balle touche le cadre du trampoline. Dans ce cas, le joueur est autorisé à servir une seconde fois. S’il commet une nouvelle faute, son équipe perd le point.

  • L’équipe qui remporte un point, doit mettre la balle en jeu le point suivant en alternant le serveur à chaque point.

Au cours de l’échange :
  • Lorsque la balle rebondit sur le filet, c’est à l’autre équipe de jouer la balle.

  • Une équipe peut faire jusqu’à trois passes (main, tête,corps,pied …) pour retourner la balle sur le filet. Les joueurs ne peuvent pas utiliser deux mains à la fois

  • Un joueur n’est pas autorisé à toucher la balle deux fois d’affilée.

  • Le contact avec la balle doit être franc : elle ne doit pas être attrapée, transportée ou lancée.

  • Les joueurs peuvent bouger où ils veulent durant le jeu, mais ils ne doivent empêcher un adversaire de jouer la balle.

  • Un échange se termine et un point est attribué quand :

    • La balle touche le sol ou qu’elle n’est pas retournée sur le filet en un maximum de trois contacts.

    • La balle est frappée directement sur le cadre à n’importe quel moment, incluant au service.

    • La balle rebondit sur le filet et retombe sur celui-ci ou sur le cadre.

    • La balle roule sur le filet.

    • Un joueur commet deux fautes consécutives au service.

Le comptage des points :
  • Les sets sont habituellement de 11, 15 ou 21 points.

  • Il doit y avoir une différence d’un minimum de 2 points entre les deux équipes afin de gagner une manche.

Quelques beaux échanges :

Le vélo à direction inversée

C’est quoi un vélo à direction inversée ?

Quand je tourne le guidon à droite le vélo part à gauche et inversement.

C’est une attraction que l’on rencontre parfois sur les fêtes foraines.

Attention, « Piloter » ce genre d’engin revient à ré-apprendre à faire du vélo.

Ainsi, la première fois que l’on monte sur ce type de vélo, faire un tour de roue est juste inenvisageable.

Sans un entrainement de plusieurs dizaines d’heures, il est impossible de parcourir plus de 3 mètres.

Si l’envie vous prend de construire un vélo à direction inversée, sachez qu’en vous entrainant à le maitriser vous allez perdre les bases de l’équilibre nécessaire au guidage d’un vélo classique.

Si vous aimez ce genre de défi vous allez aussi apprécier le jeu de l’échelle.

L’arc de cercle de la surface de réparation

A quoi sert l’arc de cercle situé au niveau de la surface de réparation sur un terrain de foot ?

Pourquoi on doit se placer à 9,15 m du ballon sur une remise en jeu au pied par l’adversaire ?

Les Anglais utilisent le yard pour effectuer les mesures de longueurs.

Pour une remise en jeu ils se placent à 10 yards.

10 yards = 9,144 m soit environ 9,15 m.

Venant en à ce fameux arc de cercle. (flèche rouge)

Le point de pénalty (flèche bleu) se trouve à 11 mètres de la ligne de but.

La ligne qui délimite de la surface de réparation (flèche jaune) se trouve à 16,50 mètres de la ligne de but.

Ainsi le point de pénalty se trouve en certains points à moins de 9,15 m de la ligne qui délimite la surface de réparation. (16,50 – 11 = 5,50)

Pour rétablir une distance de 9,15 m entre le ballon et les joueurs au moment du tir de pénalty, on a tracé un cercle de 9,15 m de rayon dont le centre est le point de pénalty. La partie de ce cercle qui sort de la surface de réparation constitue notre arc de cercle mystérieux.

C’est pourquoi au moment du tir du pénalty aucun joueur ne peut se trouver dans la surface de réparation ni dans la portion délimitée par l’arc de cercle.